samedi 31 mars 2007

Timbaland //Shock Value


Profondément affecté par le décès prématurée de sa protégée Aaliyah, Timbaland nous est revenu l’année dernière avec un son encore plus avant-gardiste sur « Loose » de Nelly Furtado et « FutureSex/Lovesound »s de Justin Timberlake. Décidé à ne travailler principalement qu’avec des chanteurs, (l’industrie du rap l’a lassé), il décide sous la pression de ses protégés de sortir son propre projet.
Toutes les brèves musicales ne parlent plus que de la nouvelle production du surnommé » Goldfingers ». Il est de ces albums dont on attend des mois la sortie, des albums dont on sait tout avant même l’avoir écouté. Le solo de Timbaland fait partie de ceux là.
Attendu depuis plus de 6 mois, le cd du producteur le plus en vogue du moment, aiguisait l’appétit des amateurs comme des détracteurs tellement Timbaland ( pas forcement connu pour sa modestie) ne tarissait pas d’éloges envers sa nouvelle galette. « Je veux choquer l’auditeur, amener la musique à un autre niveau et casser les barrières qui séparent la Pop à la musique urbaine » une phrase résumée dans le titre du CD : SHOCK VALUE


Oh Timbaland ouvre disque, et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est une carte de visite en béton. On (re)découvre le flow si particulier, et un refrain mi rappé mi chanté qui caractérise si bien son débit derrière une intrus teinté de claquettes, de synthé de batterie minimaliste. Dès le premier titre le ton est donné : la production est soignée, pêchue, fraiche.

A peine remis de ce titre les premières notes du désormais très célèbres Give It To Me résonnent sur les enceintes, point de départ du clash TIMBALAND/Scott Storch. Un titre qui intègre toutes les recettes du succès commercial: refrain accrocheur, invités de marque, paroles controversées gaché par une vidéo cheap qui tourne en heavy rotation sur les chaines musicales.
Justin Timberlake crédité sur 3 titres, s’efface pour laisser place a Thomas crown, il apparait comme simple faire-valoir sur le refrain du très « Lovestoned » Release ( les amateurs de Futursex/Lovesounds sauront de quoi je parle) et sur l’inquiétant Bounce ou il laisse la vedette a Dr Dre et a Missy Elliott.

Les morceaux rap ne sont pas oubliés, et les amateurs seront ravis : 50 cent et Tony yayo, Sebastan, et son acolytes de toujours Magoo débitent leur flow sur les productions millimétrées.
La où les instrus de Tim Mosley décollent c’est sans aucun doute sur les titres RNB : Fantasy feat. Money (un titre qu’aurai pu chanter Mya), le très inspiré « Indie » Bombay ( sur un refrain de Amar) évoque son déjà culte « Indian Flute ».

La star du cd est sans conteste Keri Hilson (songwriters pour Toni Braxton ,Mary j Blige ou Usher). Timbaland lui offre ses plus belles prods : The Way You Are ( un titre volcanique en duo avec D.O.E) , Miscommunication (plus classique mais tout aussi efficace) . Keri Hilson réussit même la prouesse d’éclipser la charismatique Nicole Scherzinger (lead des Pussycats Dolls), sur l’obsédant Scream,. Probablement la perle de Shock Value. Une collaboration qui nous fait saliver avant la sortie de son solo prévu courant 2007.

La dernière partie du cd va encore plus loin dans l’innovation et c’est la que les promesses sont tenues. Tim Mosley collabore avec les pointures du rock du moment. The Hives chantent, que dis je, hurlent sur le répétitif Throw It On me, un de mes morceaux favoris qui aurait très bien pu faire partie de la B.O d’Orange Mécanique où Timbaland nous montre pleinement le talent méconnu de son flow. Un titre qui s’apparente a une démo par sa courte durée et par son aspect « fait à la va vite » mais ou l’expérimentation est poussé loin. Même idée sur le désordonné One and Only feat. Fall Out Boy.
L’album se clôture sur le joyau : Apologize, ou le lead de One republic chante sur des couplets magnétique et un refrain enchanteur.
Timbaland et Elton John associent leur talent de compositeurs sur le morceau final 2man show.


A l’écoute de ce cd, un mot vient à l’esprit : Respect.
Timbaland réussi le tour de force de réaliser un album des plus éclectiques sans pour autant livrer un album compilation « partant dans tous les sens » Une prouesse au vu des styles musicaux représentés sur le CD.
L’album est cohérent de bout en bout car contrairement aux disques d’autres pointures de la production R’n’b, Timbaland, sur son solo, même si les invites sont nombreux ne laisse jamais l’artiste empiéter sur ses réels talents de producteurs. La vraie star c’est lui .Là où P.DIDDY s’éteint face au talent des artistes qu’il invite sur Press Play, Timbo tire la couverture vers lui et n’hésite pas à rapper et chanter sur ses titres. Un talent qui fait cruellement défaut a son concurrent.
Même si on pourra lui reprocher son aspect trop commercial, ou le manque d’invités plus prestigieux, Shock Value ravira les fans de Hip Hop/R’n’b et étonnera les autres, puisqu’il va au bout de ces promesses.
Espérons simplement que la probable sur médiatisation du disque et surtout de l’artiste ne portent pas préjudice à la qualité du cd, par le phénomène bien connu de l’overdose. Car du Timbaland on risque d’en manger dans les mois a venir car ce Cd fait office de préambule aux vues des futures collaborations prévues, avec des artistes aussi divers que Duran Duran, Bobby Valentino,Madonna, Chris Martin, Chris Brown, Withney Houston, 50 Cent ou Bjôrk…Ouf !

Note : 8.5/10

jeudi 8 février 2007

Hannibal Les Origines du mal

Voila maintenant presque 5 ans que l’on entend parler d’un préquel de l’histoire d’Hannibal Lecter. La rumeur commença sur le net juste après la sortie en salle de la très moyenne adaptation de « Hannibal » de Ridley Scott. Intitulé à la base « The Lecter’s Variations » l’histoire initiale du Dr Lecter devait même être à l’initiale une mini série produite par Dino De Laurentis.
Certainement poussé par ce dernier, Thomas Harris, a du succomber à l’appât du gain pour nous servir « Hannibal Rising » littéralement « Hannibal Ressuscité ». Les traducteurs francais toujours librent dans leur traduction préféreront « Hannibal Lecter / Les Origines du Mal »…très très original…..

On raconte que le livre aurait été écrit après le scénario, personnellement j’en suis intimement convaincu : dans un premier temps car le film sort quasiment au même moment que le livre, là ou d’habitude on attentai 2 ans pour l’adaptation. D’autre part car au niveau littéraire, le livre ne ressemble en rien a un « Silence des agneaux » ou a un « Hannibal ». Le livre est composé de courts chapitres avec des phrases concises voire abrégés qui vont directement à l’essentiel….

Les « Origines du Mal » conte donc l’enfance du psychopathe et tente d’expliquer les raisons qui le pousse vers le cannibalisme. L’action se situe en dans les années 40, en pleine guerre mondiale en Lituanie. Le petit Lecter fils de bourgeois, se voit être transféré vers un orphelinat après que ses parents soient victimes de pilleurs nazis. Les bandits prisonniers dans la maison de leur victimes s’alimenteront de la petite sœur d’Hannibal : Mischa. Et c’est de cet événement ( déjà largement évoqué dans le livre Hannibal) que s’opérera la transformation. Celle d’un enfant aisé et naïf vers un enfant dénué d’émotion et assoiffé de vengeance….
Recueilli ensuite par ses beaux parents résidant à Paris ( où il ne nous est pas épargné une vision caricaturale de la France d’après guerre), il trouve l’éducation nécessaire à sa vie d’adolescent auprès de sa belle mère Dame Murasaki qui lui inculque les valeurs de combattants, d’heroisime et de culture japonaise.

Par ce livre thomas Harris tente de répondre aux interrogations et tente de justifier les actes monstrueux du cannibale. Tentative échouée, l’auteur passe à côté des plus grandes interrogations qui ne trouvent pas de réponse : comment être passé a côté de l’explication fameux palais de la mémoire ? et la polydactylie du docteur –qui put paraître anecdotique- mais qui a sa réelle importance dans la trilogie? ou est l’explication de la transformation de l’être qui cherche a se venger vers le cannibale sans foi ni loi ?
L’histoire bien qu’intersseante est bourré de defauts :
D’une part, la narration du meurtre de Mischa est trop présente, on n’apprend rien de nouveau par rapport a « Hannibal », le précèdent roman expliquait déjà l’origines de ce cannibalisme, mais de façon plus distinguée et détournée. Rien de nouveau n’est ajouté à ce propos. Pourtant une grosse partie du livre y est consacré.
De plus, la trop grande multitude de personnage ne permet pas a Thomas Harris de s’attarder sur ces protagonistes et il en résulte un manque de charisme évident. Le policier qui poursuit Hannibal le fameux Popil n’a rien d’un Will Graham (Dragon Rouge) ou d’une Clarice Starling. Même le personnage central Dame Musaraki ne possède pas la présence des acteurs du Silence des Agneaux.

Hannibal Lecter est un personnage fascinant car empli de profondeur, de contradictions, d’énigmes et ce livre démystifie le mythe du Docteur Lecter. Tout savoir sur son terrible passé, nous amène a éprouver de la sympathie pour ce personnage et humanise donc les crimes commis sur les romans suivants.
Au niveau de l’écriture, « les Origines Du Mal » n’a absolument aucun rapport avec le style cyslé, précis, mathématique des précédents romans. On finit même par se demander si c’est réellement Thomas Harris qui a écrit ce livre, ou en a-t-il pris du plaisir ? …on en doute…l’auteur arrivé au bout de l’intrigue semble impatient de finir…La police utilisé par l’éditeur semble être sorti d’un roman « arlequin ». Avec des caractères classique le livre tiendrait sur une cinquantaine de pages en moins. On est loin du pavé de 500 pages du bouleversant « Hannibal ».
De plus l’action commence seulement a décoller au bout du dernier chapitre.
Ce livre n’a rien d’un thriller, ni même d’un policier/préquel, il est juste un conte, l’adaptation du scénario du film écrit sur commande. Il ne faut rien en espérer de plus.

Espérons que le film soit un peu plus reluisant et que le jeux des acteurs et la réalisation fera oublier une histoire décolorée, ennuyeuse et dénuée de toute explication.
Un roman a déconseiller aux fans de Thomas Harris.
Je sais je lui en veux, mais étant fans de la trilogie de Lecter, succomber aussi facilement aux exigences de la grande machine hollywoodienne est difficilement pardonnable.

Hannibal 1999

Je parlerai ici du bouquin de Thomas Harris et non de son adaptation cinEma ratée par Ridley Scott.....
Ce livre est la suite de Dragon Rouge et du Silence des Agneaux, les policiers sortis respectivement en 1982 en 1987.
Il aura falllu attendre 10 ans pour en avoir un dénoument a cette trilogie qui vous empêchera de passer de paisibles nuits.
Il est loin le temps de la reconnaissance pour Clarice Starling, l'agent du FBI qui avec l'aide du cannibale Hannibal Lecter à arreté Jame Gumb, le psychopathe qui dépecait ces victimes pour s'en faire une tenue. En effet, apres un raid raté, elle est considerée responsable de la mort de 3 de ses collègues mais surtout accusée d'avoir tirée froidement sur une mère junkie portant son enfant dans les bras. Hannibal Lecter echappé à Florence, apprend la décadence de sa protegée et entretien une correspondance avec l'agent Starling qui se voit chargée d'interroger la dernière victime d'Hannibal: Mason Verger. Ce dernier veut absolument se venger (on le comprend il est défiguré et passe ces journée au lit à terrorriser de jeunes enfants). Il ne vit que par son désir de vengeance et à coté de lui Hannibal fait figure d'ange.
S'ensuit un jeu du chat et de la souris ou on ne sait plus qui traque et qui est traqué. La seule chose sûre est que Clarice servira d'appât dans cette histoire...
Mais quel sort réserve Mason Verger a son boureau? qu'elle est la véritable relation entre Hannibal et Clarice? Combien de victimes periront dans cette traque?
Voila pour le "picth" de ce pavé de plus de 500 pages qui ne peut se conter en un paragraphe tellement la richesse du scenario est évidente: violence, clifhanger , histoire , mythologie, thriller, corruption, sexe,sang...tout y est pour vous tenir en haleine jusqu'a la dernière page.
Les personnages sont depeints avec un réalisme surprenant, et sont tous habités d'une noirceure étonnante (mention speciale a Margot Verger-personnage evincé injustement du scenario de Ridley Scott dans le film-).
Les critiques negatives de la presse lors de la sortie du livre ne sont pas fondées, car même si on peut reprocher a Thomas Harris de s'étendre lors de la description de la ville de Florence dans la 2ème partie du livre et du manque de realisme du roman; on ne peut que saluer la maitrise avec laquelle l'auteur arrive a panlter une telle galerie de personnage et a nous tenir en haleine sans temps mort.
Cette suite du silence des agneaux n'en n'est pas vraiment une, dans le sens où, il est beaucoup plus gore et grand guignolesque que son prédecesseur.
Enfin, ce livre ne se raconte pas il se lit, même si je suis conscient que beaucoup resteront sur leur faim, ou pourront être choqué par tant de violence gratuite mais il est une excelllente introduction, à Dragon Rouge et au Silence des Agneaux, unamimes aupres des lecteurs de policiers.
NOn, non je reste sur mes positions.....Hannibal est bien le meilleurs des 3....

dimanche 7 janvier 2007

La methode ALLEN CARR

Si il n'y avait qu'une seule bonne manière d'arrêter de fumer ce serait celle ci....
Je ne suis pas la pour faire la pub de quoi que ce soit mais pour les personnes voulant se débarrasser de cette "putain" de dépendance...un seul chemin... celui de la méthode Allen Carr....

Plutôt que de vous dégoûter de la cigarette ( montrer des radios de poumons ou autres) cette méthode prend par l'inverse...
Son principe et de décoder tous les mecanismes de la dépendance de la cigarette...nous faire prendre conscience que tout est plus psychologique que physique. En effet au bout de 3 semaines de sevrage, le corps élimine naturellement toute trace de nicotine, ce qui nous fait reprendre au bout de ces 3 semaines est psychologique....

Et des petits trucs pour arrêter cette méthode en est bourrée....et ce qui est intéressant c'est que chaque participant va retenir les infos qui l'interesse: une personne retiendra les effets nocifs du tabacs, une autre pensera au mécanisme ridicule qui survient lors de l'envie de la clope, une autre aux soit disante pensée que l'on peut avoir a propos de la cigarette... Personnellement ce qui m'a fait réagir c'est tout ce que l'industrie du tabac finance et combien elle prend pour des cons les consommateurs....moi c'est ce qui m'a définitivement donné l'envie d'arrêter..

La formation est assuré par un animateur super doué, presque comédien....au départ on se croit un peu a une réunion d'alcoolique anonyme et contrairement a ce que la publicité en dit, les particiapants sont actifs pendant les réunions...
résultat au bout de 2 séances...pas une clope...pas une seule en 1 mois....

et surtout un moindre sentiment de privation que lorsque j'avais déjà essayé d'arrêter de ma propre volonté...bien sur cette méthode a ces failles mais en gros on a 2 fois plus de chance d'arrêter avec cette méthode que seul...

Un conseil mêmé si le livre et très bien fait, essayez si vous en avez l'occasion, de le faire en groupe, avec votre entreprise qui peut en financer une partie....en groupe cela n'a rien a voir avec le bouquin...déjà en un mois pour 50e prix de cette formation garantie satisfait ou remboursé j'ai économisé 100e....

A vous de vous lancer...il n'est pas encore trop tard...arrêter de fumer on ne se rend pas compte a quel point cela change la vie...encore faut il en avoir conscience....
PS: Allen Carr est mort le mois dernier, ironiquement d'un cancer du poumon (eh oui il fumait 5 paquets de cigarettes par jour).
Il a déclaré que les années ou il avait arrêté étaient les plus belles de son existence.


jeudi 4 janvier 2007

Gwen Stefani// The Sweet Escape 2006

2 ans seulement après les 7 millions d’exemplaires de Love Music Angel Baby, Gwen Stefani revient avec un album (dont le visuel très porno chic est très bien réalisé), toujours accompagné des meilleurs producteurs actuels. Une chose est sûre, en écoutant ce SWEET ESCAPE, l’ex-rockeuse confirme qu’elle souhaite garder une identité propre et une liberté qu’elle n’avait forcément pas avec Les No Doubt. Elle souhaite faire du Rnb-Chic. Chic ne voulant pas forcément dire du meilleur goût...

Les producteurs sont moins nombreux que sur l’opus précédent, et c’est tant mieux. LAMB était un bon album mais il manquait de cohérence. Depuis 3 ans, d’autres producteurs sont sur le devant de l'affiche. La tendance, Gwen Stefani sait la capter. En plus des Neptunes, elle a fait appel à Akon (qui à, depuis, ouvert sa boîte de prod), Switz Beatz (façonneur de tubes pour des rappeurs tels que Busta Rhymes et qui taffe beaucoup pour le R'nb en ce moment), Nellee Hooper (Bjork, Madonna) et pour l’écriture, Tony Kaal (No Doubt) et Linda Perry (ancienne 4 Non Blonde). Beaucoup plus cochèrent que son premier succès, elle considère ce second CD comme un LAMB... n°2.
Elle n’a pas tort ; elle aurait pu sous-titrer cet album « LAMB The Lost Cessions » tellement on a l’impression que ces titres proviennent du même enregistrement !
D’ailleurs, certains singles déjà rôdés lors de sa précédente tournée font partie de l’opus : le très mellow ORANGE COUNTY GIRL et le 1er single WIND IT UP qui reprend la fameuse "Mélodie Du Bonheur" (très moyen, on semble avoir déjà vu Miss Stefani dans ce style). L’influence de Pharell est toujours omniprésente ; les titres punchy où l’on reconnaît les intrus des Neptunes sont BREAKIN UP, tout droit sorti de l’album de Kelis Wanderland, où Gwen hurle sur les refrains... Pas très original.

U STARTED IT, R'nB mid-tempo assez ennuyeux... L’originalité arrive seulement sur le turbulent YUMMY (dont le refrain semble bizarrement être celui de Comme Un Boomerang d’Etienne Daho ?!) où le titre se termine sur une intrus très intéressante à coup de perceuse, trompette et caisses enregistreuse !
On préfère Gwen Stefani dans l’exercice ballade Pop : les très envoutants EARLY WINTER (superbe titre rappelant COOL du précédent) et 4 IN THE MORNING (le titre préféré de la chanteuse) sont les deux perles de l’album.

Lorsqu’elle se détache des envahissant Neptunes, elle excelle également dans le Urban Style : NOW THAT U GOT IT, produit par Switz Beatz (mon titre préfère du cd) ou encore l’extravagant SWEET ESCAPE, une production de Akon.
Le CD se clôture en beauté sur une belle ballade WONDERFUL LIFE où les accords de piano de Martin Lee Gore de Depeche Mode font des ravages.

SWEET ESCAPE est en résumé un bon album pour cette fin d’année.
Sans être, comme annoncé, un disque surprenant, il a le mérite de ne pas sombrer dans le disparate de LAMB. On espère à l’avenir qu’elle chassera le superflu (les productions de STAR TRAK notamment) qui finissent par tourner en rond. (Je sais je lui en veux, car elle semble avoir oublié son maître mot : l’innovation)
On aimerait surtout la voir plus souvent dans son univers Pop Rock, où elle y est beaucoup plus crédible qu’en princesse Pop/R'nb délurée..
Les titres EARLY WINTER ou WONDERFUL LIFE sont là pour le démontrer. Un style qui risque de s’affirmer lors de son Come Back avec les No Doubt, annoncé pour l’année prochaine.

Note: 6.5/10

Justin Timberlake// FutureSex/LoveSounds


Quel titre bizarre pour le nouvel album de JT...Il l'explique car d' une part, la plupart des titres qui composent ce nouveau disque contiennent les mots SEX et LOVE et d' autre part Mixe a FURURESOUnd car pour lui son disque possède un son révolutionnaire.Son du futur, pas vraiment en fait... bien qu'aidé de William des Black Eyed Peas et Rick Rubin, Justin n'apporte rien de particulièrement innovant. Les prods de Timbaland aka Thomas Crown sont de très bonnes factures même si je trouve qu'elles sont en deca de celles qui l'a amené pour Nelly Furtado. Pour autant, Justin a le truc en plus que miss Furatdo n'a pas : le flow, la vibe, la voix : tous les titres groovent efficacement.
Suite aux différends entre Jive records et Star Track, les Neptunes ne peuvent plus travailler avec notre acolyte. Un mal pour un bien peut être car les dernières prod de Pharell Williams commencent par tourner en rond et finissent par lasser. Tim qui a plus d'expérience a su se renouveler et insuffler de l'émotion dans ces instru, une des faiblesses de Pharell et Hugo.On sent également une volonté de se détacher de l'image Rnb midinette au profit d'un Justin plus sobre plus classe, plus adulte, plus Rock.On peut imaginer une métaphore sur la pochette du disque : on y voit Justin habillé en costume 3 pièces écraser une boule à facette ( un clin d'œil à Madonna ou simple rejet du « RnB Bling Bling » ?)La grosse originalité de futursex lovesounds vient du fait que chaque titre est entrecoupé d'espèces d'interlude cachée en musique qui, soit remixent le titre précédent ou introduit le suivant. Un espèce de mix où les titres s'enchainent sans tant mort comme a su le faire Madonna sur Confessions On The Dance Floor.
Le titre de l'album est aussi le premier track...une plage puissante, à la basse omniprésente qui nous rappelle Another One Bite Of Dust de Queen. On sent l'orientation musicale qu'il souhaite prendre, un groove plus travaillé, plus personnel....ce style lui va très bien. Vient ensuite SexyBack (n.1 aux states) un titre qui est loin de faire l'unanimité dans l' Hexagone. A la première écoute, on reconnait à peine la voix de Timberlake complètement « vocodée », ca part dans tous les sens, un refrain répétitif, presque cacophonique. Mais c'est, après coup, une fois digéré, un titre tribal qui claque bien. Mais pas de demi mesure avec SexyBack : on kiffe ou on déteste. Perso j'aime beaucoup.La plage 4 par contre, prochain single feat.T.I va tout détruire !! Sur My Love L'ex Mister Spears y chante avec sa voix de chat sur une instru Techno/RNB. Une bête de production qui est la perle du disque.What Goes Around peut être considéré comme la suite de Cry Me A River, même violons, même rythme, mais la guitare orientale en plus....pas aussi innovant que Cry Me A river à son époque mais tout aussi bon, tout comme le Chop Me Up feat Timbo rapellant étrangement la ligne rythmique de Come As You Are de Brandy..écoutez les 2, je vous laisse juger.

Le titre de Wil I Am est quelque peu décevant. Damn Girl n'apporte rien de particulier. Le disque se clôture sur les traditionnelles ballades : Losin' My Way sort du lot, un titre que n'aurait pas renié Michael jackson, mélancolique, plein d'émotions surtout avec les chœurs qui clôturent le morceau.

Voila pour les bons titres, pour le reste on a l'impression de remplissage. Là ou Justified était homogène et ou rien n'était à jeter, Futursex/Lovesounds est assez inégal. Le très bon My Love, Chop Me Up côtois le très mauvais. Sexy ladies et LOveStoned par exemple n'apportent rien à la carrière de Timberlake. On peine même à aller au bout de certains morceaux... Dommage, si Justified pouvait justement être comparé à Off The Wall, FutureSex/Lovesounds ne sera pas comme l'a fait savoir JT son « Thriller ».


Note : 7/10


Cette critique a été ecrite a la sortie de l'album, après avoir completemnt digeré cet album 3 mois plus tard....je corrige ma note et je lui attribue un 8.5/10....

les titres que je qualifiat de moyen dans la conclusion de l'article sont au bout de 5/6 ecoutes comme etant les perles de l'album...les tres electro sexy ladies et lovestoned sont a tomber....un son dont notre oreille doit s'habituer....mais le plus beau moment du cd est caché dasn une interlude celle de Lovestoned...a écouter d'urgence un disque en or, meilleur encore que le precedent ...mea culpa....


Note: 8.5/10

Logitech diNovo Edge


Vous avez vu la gueule de ce clavier??? en réel il est a tomber, un conseil ne le toucher pas chez surcouf en rentrant chez vous vous allez deprimer en tapant sur votre clavier.

Il est doté de toutes les fonctions avec en plus un systeme de pointage integré...
Un clavier d'une beauté et d'une finesse rare...
bravo logitech, mais pas encore accessible a toutes les bourses...attention 299€....tout ca pour taper des "A" et des "B"....lol....
Je crois que je vais attendre un peu...